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vendredi 9 mars 2018

La théorie de la contorsion.
Margaux Motin.
Editions Marabout.
176 pages.

Résumé:

La théorie de la contorsion décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles de Margaux Motin : cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d'une femme moderne…

Mon avis:

J'ai lu il y a presque deux ans J'aurais adoré être ethnologue de Margaux Motin que j'avais adoré. Je souhaitais donc poursuivre ma découverte de l'auteure avec son second album La théorie de la contorsion qui malheureusement m'a un peu moins plu. 

samedi 24 février 2018

Elfes, tome 4: L'élu des semi-Elfes.
Eric Corbeyran et Jean-Paul Bordier.
Editions Soleil.
56 pages.

Résumé:

Les semi-elfes n’ont ni pays, ni patrie, ni roi, ni unité. Ce sont des bâtards dégénérés qui vivent éparpillés et disséminés. Détestés par les races « pures », ils sont persécutés, chassés, bannis, emprisonnés, lorsqu’ils ne sont pas purement et simplement éliminés à la naissance. Mais les temps changent. Sous l’impulsion de Naah-Taal, l’Élu, l’heure est venue du Grand Rassemblement...

Mon avis:

J'ai commencé cette série de bandes dessinées il y a deux ans. J'avais adoré les deux premiers tomes, apprécié le troisième, c'est donc une série que je souhaite continuer à découvrir malgré le nombre conséquent de tomes (soit 19 actuellement!). Ma sœur m'avait offert le quatrième à noël 2016, elle m'a d'ailleurs offert le cinquième à noël 2017, il était donc plus que temps que j'ouvre celui-ci.

vendredi 29 décembre 2017

Les jours sucrés.
Loïc Clément et Anne Montel.
Editions Dargaud.
145 pages.

Résumé:

À 25 ans, Églantine apprend le décès de son père et part pour Klervi, le village breton de son enfance. Elle y retrouve sa vie d'avant, ses souvenirs et la pâtisserie paternelle (qui est désormais la sienne), mais aussi Gaël, son amoureux de l'époque, sa tante Marronde et tous les chats du village. Surtout, elle découvre le journal intime de son père. Il y a mis tous ses secrets de vie et de cuisine. Un véritable guide pour Églantine. Et si c'était l'occasion d'un nouveau départ ?

Mon avis:

J'ai découvert cette bande dessinée l'année dernière sur le blog Pretty Books. L'avis de Fiona ainsi que la couverture et le résumé m'ont convaincu. Je me suis donc empressée de me la procurer dès que je l'ai trouvé d'occasion.

dimanche 5 novembre 2017

Aya de Yopougon tome 1.
Marguerite Abouet et Clément Oubrerie.
Editions Folio BD.
96 pages.

Résumé:

En Côte d'Ivoire, dans les années 1970, l'époque est insouciante. L'auteure raconte à travers l'adolescence d'Aya l'école obligatoire, le travail facile, les hôpitaux bien équipés, l'absence totale de définition ethnique, dans une Afrique sans guerre et sans famine. Prix du premier album du Festival de la BD d'Angoulême 2006.

Mon avis:

Je ne connaissais pas du tout cette bande dessinée avant de la recevoir en cadeaux lors d'une opération commerciale. Pourtant en me renseignant un peu j'ai vu qu'elle avait reçu le prix du premier album du festival de la bande dessinée d’Angoulême en 2006.

dimanche 17 septembre 2017

California Dreamin'.
Pénélope Bagieu.
Editions Gallimard.
272 pages.

Résumé:

Ellen naît en 1941 dans une famille juive de Baltimore et, petite déjà, rêve de devenir chanteuse. Sa voix est incroyable, mais sa personnalité aussi excentrique qu'attachante cache une faille de taille : Ellen est boulimique. Et grosse. Trop grosse pour espérer un jour devenir une star. Pourtant quand, à 19 ans, elle devient Cass Elliot, c'est pour échapper à son avenir de vendeuse de pastrami et tenter sa chance à New York ! C'est là que, happée par la folk de l'époque, Cass tombe amoureuse de Denny, le chanteur des Journeymen…

Mon avis:

Aimant déjà beaucoup Diglee et Margaux Motin j'étais très curieuse de découvrir Pénélope Bagieu. Je me suis tournée vers cette bande dessinée que j'avais dans ma bibliothèque depuis un petit moment ravie d'en apprendre un peu plus sur ce groupe mythique des années 60 que tout le monde connaît grâce à son titre California Dreamin'.

samedi 3 juin 2017

Une rue en Amérique: Brodway, tome 2.
Djief.
Editions Soleil.
48 pages.

Attention ne lisez pas ce qui suit si vous n'avez pas lu le premier tome!

Résumé:

Le Chapman's Paradise est anéanti : le minable directeur artistique a causé l'effondrement de la scène en pleine représentation. Les danseuses sont au chômage, et les frères Chapman, en plein désarroi. Pourtant, la grande rue blanche continue de les hypnotiser. Il faudrait juste trouver une idée de spectacle vraiment nouvelle... et trouver de l'argent. Peut-être en revendant l'usine familiale... ?

Mon avis:

J'ai lu il y environ  un mois le premier tome de ce diptyque qui avait été un véritable coup de cœur. J'étais donc ravie de sortir de ma bibliothèque cette suite qui m'a tout autant charmé.

dimanche 7 mai 2017

Brodway - Une rue en Amérique, tome 1.   
Djief.
Editions Quadrants.
48 pages.

Résumé:

Carrefour entre les extravagances du music-hall et les "speakeasies" baignant dans les vapeurs prohibées d'alcool frelaté, Broadway ne dort jamais. Ses façades parées d'enseignes lumineuses attirent les hommes et les femmes qui vouent un culte à la nuit. Gangsters, écrivains, danseuses, nouveaux riches ou célébrités, tous se donnent rendez-vous sur la "grande voie blanche", animés d'un même désir : saisir le rêve et le faire sien. Le "Chapman's Paradise" est fermé momentanément : à la mort de Walter, Lenny et George Chapman décident de reprendre la direction de l'établissement. Mais le suicide de l'aîné des trois frères a couvert le club d'une mauvaise aura : il est déserté par ses chorus girls, et les deux frères ne connaissent pas encore grand-chose au monde du showbiz. Faisant fi de leur inexpérience, Lenny et George font le pari de rassembler une nouvelle troupe, et surtout de faire du cabaret un lieu incontournable de Broadway. Fanny King, une chorus girl ingénue et un peu distraite, s'est fait renvoyer du club qui l'employait à cause de son animal de compagnie. Mais la jeune femme est d'une nature optimiste et entreprenante ; ses recherches la mènent tout droit au Chapman's Paradise.

Mon avis:

Etant une amoureuse inconditionnelle de la ville de New-York et plus particulièrement du New-York des années 20 à 60, il était évidant que je ne pouvais pas passer à côté de cette bande dessinée dont la couverture est tout simplement sublime. 

samedi 18 mars 2017

Un petit livre oublié sur un banc, tome 2.
Jim et Mig.
Editions Bamboo.
54 pages.

Résumé:

Depuis qu’elle a mis la main sur ce livre oublié sur un banc, Camélia s’est retrouvée dans un petit jeu du chat et de la souris… La souris c’est elle, mais qui est le chat ? Qui est ce mystérieux amoureux qui lui écrit des messages dans son livre? Et surtout, comment expliquer qu’une autre femme a le même livre ? Et si elle avait un message à l’intérieur, elle aussi ? Portrait d’une femme perdue dans une vie qui l’ennuie, en quête d’une vraie passion amoureuse.

Mon avis:

J'avais lu le mois dernier le premier tome de ce diptyque qui m'avait moyennement convaincu, mais j'étais quand même curieuse de lire ce deuxième et dernier tome pour connaitre enfin l'identité de ce mystérieux messager.

samedi 18 février 2017

Un petit livre oublié sur un banc.
Jim & Mig.
Editions Bamboo.
52 pages.

Résumé:

Certains livres peuvent changer une vie... Camélia est assise sur un banc public. À côté d’elle, un livre est posé, comme abandonné. Elle l’ouvre et y découvre une dédicace invitant à le prendre, le lire et le déposer en retour sur un banc pour un prochain lecteur. Amusée, Camélia l’emporte. En le feuilletant chez elle, elle s’aperçoit que certaines lettres sont entourées et forment un message, une invitation à communiquer. Touchée et piquée de curiosité dans son quotidien banal et ennuyeux, elle aussi entoure des lettres, qui forment des mots, presque un voeu et repose l’objet sur un banc dans l’attente d’une réponse... S’engage dès lors une correspondance «à livre ouvert» avec un mystérieux inconnu...

Mon avis:

J'ai découvert cette bande dessinée par hasard en librairie et elle m'a tout de suite tapé dans l’œil. Une histoire qui parle de bouquin ne pouvait que plaire à l'amoureuse des livres que je suis. 

lundi 19 décembre 2016

Love story à l'iranienne.
Jane Deuxard et Deloupy.
Editions Delcourt/Mirages.
140 pages.

Résumé:

Les jeunes Iraniens rêvent-ils encore d’en finir avec le régime ? Comment se rencontrer dans cette société qui ne le permet jamais ? Comment flirter ? Comment choisir sa femme ou son mari ? Malgré la tradition, malgré le régime. Des journalistes ont interviewé clandestinement de jeunes Iraniens pour donner un éclairage politique et social. Comment échapper à la police pour vivre sa love story ?

Mon avis:

Parce que dans le pays dans lequel on vit on ne se rend pas toujours compte de notre chance, des privilèges que l'on a  de vivre libre, de choisir sa propre vie et d'aimer celui ou celle que l'on aura choisi. Parce que l'on ignore encore trop souvent les injustices que certaines personnes subissent jours après jours dans certains pays. Parce qu'il est primordial à mon sens de s'informer, de dénoncer ce genre de comportements malheureusement toujours d'actualité. Pour toutes ces raisons je ne pouvais évidemment pas ne pas lire ce recueil de témoignages.

Jane Deuxard et Deloupy sont en couple dans la vie, mais forment également un duo de journalistes pas comme les autres, notamment parce qu'ils ont choisi de donner la parole clandestinement à plusieurs jeunes adultes iraniens qui tous les jours subissent le régime très sévère de leur pays. Une dictature des plus féroce qui interdit tous droits au bonheur, qui décide de la vie de chacun, qui ne laisse aucun choix possibles et refuse toutes formes de rébellions. Port du voile et d'une tenue décente obligatoire pour les femmes, unions arrangées, obligation de rester vierge jusqu'au mariage, interdiction de travailler, musique non religieuse interdite, censure télévisuelle... Comment ne pas être abasourdie et en colère contre toutes ces lois ridicules et injustes? Comment ne pas se mettre à la place de tous ces jeunes qui ne souhaitent qu'une seule chose vivre comme tous les gens de leur âge et avoir le droit de mener leur vie comme ils l'entendent?

Si certains démoralisés et désespérés se plient au régime après avoir vainement tenté de s'y opposer pendant les manifestations de 2009, d'autres au contraire choisissent malgré tout secrètement de prendre des risques. Et c'est ce qui rend ces témoignages d'autant plus bouleversants et magnifiques puisque malgré les sanctions encourues certains iraniens trouvent tout de même le courage tous les jours de vivre à leur manière, de s'aimer malgré les interdits. Cette bande dessinée m'a permis de m'informer sur l’Histoire de ce pays, mais aussi de mieux me rendre compte des conséquences d'une politique si totalitaire, de la violence, et de l'oppression que subissent tous les jours les iraniens, de la détresse que cela engendre chez ces jeunes qui n'ont pas d'autres choix finalement que de vivre comme leurs aînés, sans droits, ou de quitter le pays.

Si j'ai admiré le courage de ces deux journalistes qui n'ont pas hésité à prendre de tels risques, à se mettre en danger pour donner la parole à tous ces hommes et ces femmes qui vivent comme emprisonnés, j'ai été moins sensible au coup de crayon et aux couleurs utilisées qui rendaient je trouvais l'ensemble assez fade et triste, comme si le visuel même des planches reflétait l'état d'âme de la population. Pour autant, j'ai beaucoup apprécié les dessins caricaturaux ou métaphoriques, égrainés un peu partout dans chaque témoignages qui donnaient à mon sens encore plus de poids aux récits.

Pour conclure:
Des témoignages aberrants, révoltants, mais au combien importants, dévoilés dans l’intimité en toute sincérité, sur les conditions de vie si difficiles en Iran où règne une dictature sans limites. Des jeunes gens opprimés, aux libertés limitées, mais qui choisissent tous les jours malgré tout de braver les interdits au nom de l'amour et au nom de la paix.

Ma note: 18/20.




dimanche 23 octobre 2016

Avery's Blues.
Angux etTamarit.
Editions Steinkis.
80 pages.

Résumé:

Mississipi, 1935... Son âme? Pas assez pure, le Diable n'en veut pas. Mais s'il lui en fournit une meilleure, en lieu et place de la sienne, marché conclu. Voilà comment, accompagné du pauvre petit Johnny, Avery entame un périple vers le Sud durant lequel les deux acolytes se débarrasseront de leurs carapaces et montreront la véritable couleur de leurs âmes.

Mon avis:

Vous savez peut-être maintenant mon amour pour les livres se déroulant aux Etats-Unis, encore plus quand ceux-ci se passent dans les années 1920 à 1960. Lorsque je suis tombée par hasard sur cette bande dessinée en librairie et que j'ai vu qu'elle traitait de blues et de ségrégation raciale en 1935, je ne pouvais évidemment pas ne pas l'acheter. Je l'ai d'ailleurs lu immédiatement.

Avery's blues c'est l’histoire d'un jeune noir américain nommé Avery, joueur de guitare et chanteur à ses heures perdues. Passionné de blues, son rêve est de se produire sur scène et de se faire connaitre. Malheureusement pour lui il va rencontrer un jour le diable en personne qui lui propose un marché. Si Avery lui amène une âme pure, il fera de lui un chanteur de blues célèbre à l'image de Robert Johnson qu'Avery aime particulièrement. Cette bande dessinée reprend le mythe selon lequel le célèbre Robert Johnson aurait vendu son âme au diable en 1930 à Clarksdale sur la route 61, afin de devenir le maître du blues. Ce fameux pacte avec le diable a été pris au sérieux pendant très longtemps par la communauté noire très croyante, et pratiquant à cette époque le vaudou. Je dois dire que je ne savais pas si cette bande dessinée allait me plaire, car je ne savais pas où les auteurs voulaient réellement nous emmener. J'avais peur que le côté surnaturel prenne trop de place dans l'histoire, car le Fantastique n'est pas mon genre de prédilection, surtout dans ce type d'oeuvre littéraire, mais au final il est assez minime. On ne retrouve ce fameux diable qu'au début et à la toute fin du récit. Tout le roman va donc être centré sur le périple que vont entreprendre Avery et le jeune Johnny, qu'Avery a choisi pour être la victime de ce plan machiavélique.

Au tout début j'ai eu des difficultés à apprécier le personnage d'Avery que je ne trouvais pas très sympathique. Buveur de whisky, impulsif, bagarreur, égoïste, dur, brutal, pas très patient et indulgent avec Johnny, il apparaissait presque comme un jeune homme sans cœur. On comprend pourquoi au fil du récit puisque que grâce à quelques flash-back sur son enfance on apprend que ce dernier n'a malheureusement pas eu une enfance très heureuse. C'est un personnage qui évolue beaucoup notamment au contact de Johnny pour qui il éprouve de plus en plus de sympathie, lui qui va même jusqu'à lui sauver la vie. Au contact du jeune garçon il s'adoucit, devient protecteur. Il se comporte comme un grand frère vis à vis de Johnny qui lui aussi a connu des débuts difficiles dans la vie. C'est un gamin très doué pour la musique, qui est gentil, très sensible, un peu naïf et qui manque de confiance en lui du fait de son jeune âge, mais aussi de la violence qu'il a subi au sein de sa famille. Je me suis tout de suite beaucoup attachée à ce garçon, même si à ma grande surprise c'est celui au final que j'ai le moins apprécié. L'écrivain Angux nous réserve une fin assez surprenante qui m'a laissé complètement pantoise et du coup je dois avouer que Johnny m'a un peu déçu.

C'est une bande dessinée qui surprend et qui comporte une morale qui pourrait se résumer à tel est celui qui croyait prendre. Elle m'a fait passer un agréable moment en compagnie de ces deux acolytes qui au fil de leurs aventures et mésaventures deviennent très proches et très complices. On y retrouve l'ambiance tranquille du vieux Sud des Etats-Unis avec le blues, mais aussi malheureusement la ségrégation raciale avec les membres du klux klux klan qu'Avery et Johnny vont croiser sur leur chemin. Même si le coup de crayon de Tamarit ne m'a pas particulièrement plu, car je trouvais les dessins trop grossiers, pas assez travaillés , presque caricaturés, j'ai par contre adoré les couleurs utilisées, ocres, orangées, rouge et marron, des couleurs chatoyantes caractéristiques de la végétation du Mississippi avec ses champs de maïs, de blés, de coton, et de la chaleur des gens du Sud.  

Pour conclure:
Une lecture qui m'a encore une fois permis d'apprendre des choses, ici, une des plus célèbres légendes de la route 61 aux Etats-Unis en 1930, remaniée un peu différemment par Angux et Tamarit. Malgré une conclusion qui m'a un peu déçu, j'ai adoré retrouver l'atmosphère du Mississippi de ces années là, même si la vie n'était pas facile notamment pour les noirs. Malgré des dessins que j'ai trouvé peu soignés j'ai adoré les couleurs utilisées, et je vous conseille donc de découvrir cette bande dessinée si vous aimez comme moi l'ambiance particulière du vieux Sud  des Etats-Unis. 

Ma note: 17/20.











vendredi 16 septembre 2016

Un couple à croquer.
Ana Oncina.
Editions Marabout.
126 pages.

Résumé:

« Un couple à croquer » est un livre à l'humour subtil qui met en scène la vie quotidienne et la connivence d'un jeune couple qui à décidé d'emménager ensemble. Les deux personnages principaux, « Croquette » et « Chausson », sont les seuls protagonistes de cette série représentés de façon anthropomorphique. Ils vivent et évoluent au milieu des humains. Les histoires courtes qui constituent cet album sont poétiques, sensibles et décalées. Elles peuvent se lire et se relire dans n'importe quel ordre. Elles sont toutes issues du blog de l'auteur.

Mon avis:

J'ai découvert cette bande dessinée sur le blog Pretty Books de Fiona, qui l'avait beaucoup aimé et j'ai du coup eu envie de la découvrir à mon tour. Le fait de l'avoir trouvé en occasion sur le site Gibert Joseph à moitié prix m'a décidé à me la procurer. Je lis très peu de bandes dessinées à cause de leur prix élevé par rapport au peu de temps qu'il me faut pour les lire. Et clairement je ne regrette pas d'avoir acheté celle-ci en occasion. Je n'aurais pas mis 17,95 euros dedans, car j'ai été un peu déçue de son contenu. 

J'ai clairement adoré les personnages qui sont, il faut bien l'avouer, tout mignons, et qui plus est, dotés de noms adorables. Chausson et Croquette viennent tout juste d’emménager ensemble et c'est avec une bonne dose d'humour que l'auteure s'amuse à dépeindre la vie de couple et le comportement des hommes et des femmes en générale. Je me suis totalement reconnue dans certains traits de caractère de Chausson, qui comme moi prend toute la couette pour dormir ou entend des bruits bizarres la nuit, ce qui m'a souvent fait pouffé de rire. 

Cependant, je restais quelque fois sur ma fin concernant certaines scènes, dont je ne comprenais pas tellement la chute, ou ce que l'auteure voulait nous faire comprendre. J'avais parfois l'impression qu'elles se terminaient de façon abrupte, comme si elle n'avait pas su comment terminer la petite histoire qu'elle nous racontait. De plus, j'ai été moins sensible aux couleurs utilisées et j'ai trouvé le coup de crayon assez grossier. Les planches me semblaient un peu fades, tristes, trop simplistes, du coup je ne trouvais pas le tout aussi joli à regarder qu'une bande dessinée dite classique, ce qui est dommage car à mon sens le visuel est très important dans une bande dessinée. 

Pour conclure:
Un couple à croquer est une bande dessinée douce, réaliste et bourrée d'humour, sur le comportement des hommes et des femmes et la vie à deux, racontée de façon très réaliste, à travers des personnages tout simplement mignons. Cependant j'ai été moins charmée par les couleurs et les dessins, et j'ai trouvé que certaines scènes étaient un peu plates et pas très claires. Je vous la conseille si vous la trouvez d'occasion, car son prix est un peu élevé je trouve pour son contenu, d'autant plus qu'elle se lit très vite car il y a très peu de texte à l'intérieur.   

Ma note: 13/20.



samedi 4 juin 2016

J'aurais adoré être ethnologue.
Margaux Motin.
Editions Marabout.
135 pages.

Résumé:

Ce livre décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles et 'modesques' de Margaux Motin : cette trentenaire doit menée de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d'une femme moderne.

Mon avis:

J'ai découvert il y a peu de temps la dessinatrice Diglee dont j'avais adoré la première bande dessinée Autobiographie d'une fille Gaga. On m'a conseillé par la suite Margaux Motin, dont l'univers et le coup de crayon ressemblent beaucoup à celui de Diglee. Et je n'ai pas été déçue.

J'ai adoré cette bande dessinée. Margaux qui est une jeune femme moderne bien dans ses baskets, se met en scène dans des situations plus drôles les unes que les autres. Tout y passe, la vie avec des enfants, le couple et ses incompréhensions entre les hommes et les femmes, le comportement des filles en générale, leurs obsessions et leur passion pour la mode... 
Certains sketchs sont amplifiés ou un peu clichés, mais on rit beaucoup parce que l'on se reconnait malgré tout dans beaucoup de scènes. Que l'on ait d'ailleurs des enfants ou non, que l'on soit en couple ou célibataire, on a tous connu ou vu cela dans notre entourage.

J'ai beaucoup aimé également  les dessins de Margaux Motin, très féminins, très girly, très colorés qui montrent vraiment que c'est une bande dessinée destinée aux femmes quelque soit leur âge.

Pour conclure:
Une bande dessinée féminine et hilarante sur le quotidien d'une jeune femme comme vous et moi, sur sa vie de couple, sa vie de maman, ses copines, ses passions excessives... que j'ai savouré de la première à la dernière page. Je ne regrette absolument pas mon achat et compte en lire d'autres de l'auteure. Je vous la recommande.

Ma note: 20/20. Un coup de coeur!






jeudi 5 mai 2016

Elfe blanc, coeur noir.
Peru-Bileau.
Editions Soleil.
54 pages.

Résumé: 


Immortels et sages, les Elfes blancs vivent sur leurs îles, loin des hommes et des autres Elfes. Ils se considèrent comme les gardiens du monde et s'efforcent de protéger tout ce qui doit un jour disparaître : des livres, des armes, des oeuvres d'arts et parfois même des créatures vivantes. Aussi, quand le dernier dragon blanc est aperçu sur la terre des hommes, les elfes n'ont d'autre choix que de le prendre en chasse pour le ramener sur leurs îles. Ils envoient deux de leurs meilleurs pisteurs après le monstre. Elfes blancs, dragon blanc. La traque commence...

Mon avis:


Je ne suis pas particulièrement attirée par le genre Fantastique d'habitude, mais là je dois dire que je suis assez contente d'avoir suivi mon instinct en me lançant dans la série Elfes puisque jusqu'à présent je n'ai pas été déçu. 

lundi 1 février 2016

Autobiographie d'une fille gaga.
Diglee.
Editions Marabout.
144 pages.

Résume:

Je m'appelle Diglee, j'ai 22 ans, une soeur dingo et géniale, un homme roux, une Best Friend Forever qui me supporte depuis 10 ans, une mère super canon, et trop de cellulite pour mon IMC, malgré mes chorées diaboliques sur Lady Gaga. Et comme ma vie intéresse tout le monde, hein, bah...J'en ai fait un blog. Et puis de ce blog, j'en ai fait un livre. Voilà.


Mon avis:

Je me suis procurée cette bande dessinée en octobre car cela faisait un moment que sa couverture très girly et drôle me tentait énormément dans les librairies, sur les blogs et les chaînes littéraires. Je ne voulais pas la lire tout de suite pour faire durer le suspens et le plaisir, mais avec le temps pluvieux de ce week-end j'avais besoin de rire un peu.

samedi 7 novembre 2015



Elfes, tome 2: l'honneur des Elfes sylvains.
Jarry, Maconi et Saito.
Editions Soleil.
56 pages.

Résumé:

Eysine, Cité-Etat de l'Est, se voit menacer par les Orks qui veulent prendre le pouvoir.
Llali, la fille du roi décide de quitter le royaume pour aller chercher de l'aide auprès des Elfes de la forêt. Mais ça ne va pas se révéler facile, puisque ces derniers se sont retirés du monde pour préserver leurs lieux sacrés, des Hommes avides de pouvoirs et destructeurs de la nature.

Mon avis:


Je ne suis pas forcément fan de fantastique en bande dessinée, mais je m'étais laissé convaincre par l'avis de QuietManon qui disait que c'était génial. Ainsi, j'avais acheté le tome 1 qui avait été une très belle découverte. Je continue donc la série avec le tome 2, que j'avais hâte de lire puisqu'il parle des Elfes et que j'adore ces créatures dont je trouve tout l'univers joli et magique.

La bd commence dans la forêt où l'on voit un Ork poursuivre une jeune femme, qui semble avoir perdue connaissance. Au moment où elle est sur le point de mourir, elle est sauvée par un Elfe, Yfass. On ne sait pas qui elle est, d'où elle vient, pourquoi elle est là et surtout pourquoi un Elfe lui a porté secours, alors que ce sont des peuples qui ne sont pas en très bons termes... Pourtant, petit à petit grâce à de nombreux flash-backs qui surviennent dans son esprit quand elle est inconsciente, on retourne dans le passé et on commence à entrevoir ce qu'il lui est arrivé.
La bande dessinée est au début assez difficile à comprendre, le fait de revenir sans arrêt en arrière m'a un peu perturbé, mais on est ensuite complètement pris dans l'histoire.

On apprend que cette jeune femme est une princesse du nom de Llali et qu'elle s'est enfoncée dans la forêt dans l'espoir de trouver de l'aide auprès des Elfes, pour sauver son peuple de l'invasion imminente des Orks. Elle est très courageuse, un peu garçon manqué, elle n'est pas comme toutes les femmes de la noblesse, qui ne se contente pas d'aider à soigner les blessés ou de réconforter les mourants. Non, elle, elle veut aider son peuple, elle veut participer et se battre au côté des soldats de son père.

Une fois de plus, les couleurs sont juste somptueuses, notamment en ce qui concerne les planches de la forêt où vivent les Elfes. C'est majestueux, luxuriant, les couleurs sont éclatantes, dans des tons de verts différents, très profonds, qui contrastent assez fortement avec d'autres planches plus noires, plus sombres, quand il s'agit par exemple des batailles entre les Orks et les Hommes.

J'ai beaucoup aimé ce clair-obscur entre ces deux mondes. D'un côté on trouve des lieux sacrés, imprégnés de sagesse, préservés par les Elfes et de l'autre, des endroits habités par les humains, bruyants, sales... qui se préparent à entrer en guerre. Cette bande dessinée m'a beaucoup fait penser au film Le Seigneur des Anneaux, car on retrouve le même type de personnages, qui sont d'ailleurs remarquablement bien dessinés et criants de réalisme, surtout en ce qui concerne le visage de Llali. On a vraiment l'impression qu'elle est vivante dans certaines vignettes.

Ce n'est pas un coup de cœur mais plutôt une belle lecture car j'ai quand même préféré le tome 1. L'histoire est finalement assez simple et n'a rien à voir avec le premier tome. Ce sont des tomes indépendants que l'on peut lire dans le désordre. Par contre, on apprend pas mal de choses intéressantes notamment les liens qui unissaient les Hommes aux Elfes autrefois. On découvre pourquoi ils ne sont plus trop du même côté, pourquoi les Elfes se sont éloignés des Humains... Mais surtout on voit que c'est un peuple qui est moins soudé qu'il n'y paraît. On fait la connaissance d' Elfes qui sont en marge des autres, plus maléfiques, les Elfes noirs, qui m'intriguent aussi beaucoup.

Pour conclure:
Un tome qui m'a encore ébloui par ses couleurs et ses dessins, mais dont le scénario m'a moins convaincu que le premier, même si j'ai trouvé la fin très poétique. Néanmoins, j' aime toujours autant cette série et compte me procurer le troisième tome d'ici peu de temps.

Ma note: 15/20.


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dimanche 26 juillet 2015

Elfes tome 1: Le crystal des elfes bleus.
J.L Istin, Duarte et Saito.
Editions Soleil.
54 pages.

Résumé:

En revenant de voyage, l'elfe bleue Lanawyn et Turin constatent que les Elfes bleus d'Ennlya ont tous été massacrés. En menant leur enquête, il s'avère que tout accuse le clan d'Yrlanais. Non loin de là, à Elsémur, Valaan, une jeune elfe bleue, passe l'épreuve de l'eau des sens et découvre que son avenir est lié au crystal sacré, celui qui contrôle l'océan. Mais voilà cette pierre est convoitée et elle va semer la discorde entre tous les peuples.

 Mon avis:

J'ai découvert cette bd grâce à Manon, du blog QuietManon, qui en a tellement bien parlé que j'ai décidé de l'acheter, en espérant qu'elle me plaise tout autant qu'à elle. Pourtant, ce genre de bd n'est pas mon genre de prédilection, je trouve que ça fait plus ''bd de garçon'', c'est sombre, c'est assez compliqué à comprendre parfois, bref  une grande nouveauté pour moi. Finalement, j'ai été agréablement surprise. L'histoire est assez facile à comprendre, même si il y a énormément de peuples et de personnages à retenir et que l'on s'y perd un peu au début.

On est captivé par ces endroits mystiques et magiques, qui renferment à n'en pas douter des secrets. Les planches sont très grandes et juste magnifiques, à l'image un peu du Seigneur des Anneaux. Bien que les couleurs soient sombres (une dominante de bleu, noir,et ocre), les planches sont tellement bien dessinées et l'histoire prenante, que ce n'est pas gênant. J'avais l'impression d'être à la place des personnages, certaines vignettes dégagent une atmosphère inquiétante, qu'on ne peut qu'être fasciné (voir photos ci dessous).

De plus, la fin est étonnante, car je n'ai pas du tout soupçonné quoi que ce soit. Je ne connaissais pas les Editions Soleil, mais je tiens à féliciter leur travail remarquable. Je compte acheter très bientôt le tome 2, car je veux lire bien évidemment la suite. Nombreux sont les autres peuples sur lesquels je m'interroge, et je ne doute pas de découvrir encore d'autres légendes que renferment ces clans. Je vous la conseille également et remercie Manon pour cette jolie découverte, car sans elle je ne me serais pas penchée sur cette bd.

Ma note 17/20.